Après cola beach nous décidons de faire une randonnée pour découvrir la plage de butterfly beach.
A la guesthouse on nous indique la direction et apparemment il y aurait un sentier ...
Pour le départ on ne risque pas de se tromper vu qu'il n'y a qu'une seule route à agonda!
Nous partons donc vers le sud.
A la sortie d'agonda une guest house qui surpomble la mer

Après 1 ou 2 km la route devient un chemin et on marche dans la forêt.
Après une pancarte indiquant "wild horse" , une guest house perdue au milieu de nulle part proposant des balades à cheval, nous cherchons un sentier sur la droite. Ne cherchez pas, il n'y a absolument aucune indication. Le gps du téléphone nous sera bien utile pour atteindre l'objectif.

Après quelques km le sentier se termine sur un abri recouvert d'une tôle entouré de rizières.
On ne voit aucun sentier autour de la cabane et on pense à faire demi tour quand un vieil homme torse nu et pied nus sort de la cabane qui est en fait sa "maison".
Comme il ne parle pas un mot
d' anglais on essaie de lui faire comprendre que nous cherchons la plage de butterfly beach.
Il semble avoir compris et fait quelques dizaines de mètres pieds nus au milieu des rizières sans sembler se préoccuper des résidus des bottes de riz coupées saillants et très durs qui dépassent de quelques centimètres au dessus du sol.
On a l'impression de marcher sur une planche à clous géante avec quelques endoits exigus pour poser les pieds.
Nous le suivont difficilement en cherchant où poser nos pieds sur cette planche à clous et lui est aussi à l'aise que s'il marchait sur une moquette! !
Un observateur extérieur penserait que les va nus pieds c'est nous et non pas le viel homme.
Enfin il nous indique la direction à prendre vers un endroit un peu dégagé et il faudra ensuite se diriger vers la gauche mais on ne sait pas trop quand...
Si nous n'avions pas encore en mémoire les bidonvilles de Mumbai ou pire encore, tous ces gens qui dorment sur les trottoirs ou cette femme qui "campait" avec son bébé sous un pont entouré d'autoroutes.
Si nous n'avions pas vu toute cette misère dans la mégapole ultra bruyante, grouillante, sale, polluée et où le soleil parvient tout juste (mais pour combien de temps encore ?) à percer le nuage de pollution.
Alors oui, sans avoir vu tout ça, on se dirait que ce vieil hermite vit misérablement et tristement.
Loin de la civilisation, sans eau, sans électricité.
Mais voilà, lui a un toit, il vit de son travail de la terre au beau milieu de la nature luxuriante et de ses animaux.
Finalement, il nous semble qu'il ne doit pas être si malheureux ainsi malgré la solitude et le peu de lien social... (en 2 heures on n'a pas vu âme qui vive.)
Et il nous semble évident que tous ces gens qui survivent tels des animaux dans la rue à Mumbai retrouveraient leur humanité en vivant comme notre hermite.
Nous suivons la direction indiquée par notre homme et après avoir essayer 2 ou 3 sentiers ne menant nulle part, on arrive enfin à butterfly beach après plus de 2 heures de marche.
En chemin on a croisé 2 fois des singes mais ils sont vraiment sauvages et disparaissent dès qu'ils nous voient.




Elisa est contente d'être arrivée et moi admiratif car elle a du mérite d'avoir persévérer et ce n'était pas gagné d 'avance !

Si si on est arrivé par là! !

C' est une petite plage sympa mais loin d'être déserte comme on l'avait imaginé car un balai incessant de bateaux viennent déposer des touristes pour une petite halte de 30 minutes.
En fait, il faudrait arriver tôt le matin pour être seuls ou en fin de journée mais avec une bonne lampe de poche et sans oublier de semer des petits cailloux pour retrouver le chemin.
Nous mangeons nos sandwiches sur la plage mais nous n' avons plus envie de baignade tant l'odeur d'essence est présente.


On négociera avec un de ces bateaux pour revenir à agonda beach passer l'après midi à se baigner en attendant notre premier cours de 2 heures de yoga qui finira de nous achever !!
Elisa est ravie de ne pas rentrer à pied!!!


A la guesthouse on nous indique la direction et apparemment il y aurait un sentier ...
Pour le départ on ne risque pas de se tromper vu qu'il n'y a qu'une seule route à agonda!
Nous partons donc vers le sud.
A la sortie d'agonda une guest house qui surpomble la mer

Après 1 ou 2 km la route devient un chemin et on marche dans la forêt.
Après une pancarte indiquant "wild horse" , une guest house perdue au milieu de nulle part proposant des balades à cheval, nous cherchons un sentier sur la droite. Ne cherchez pas, il n'y a absolument aucune indication. Le gps du téléphone nous sera bien utile pour atteindre l'objectif.

Après quelques km le sentier se termine sur un abri recouvert d'une tôle entouré de rizières.
On ne voit aucun sentier autour de la cabane et on pense à faire demi tour quand un vieil homme torse nu et pied nus sort de la cabane qui est en fait sa "maison".
Comme il ne parle pas un mot
d' anglais on essaie de lui faire comprendre que nous cherchons la plage de butterfly beach.
Il semble avoir compris et fait quelques dizaines de mètres pieds nus au milieu des rizières sans sembler se préoccuper des résidus des bottes de riz coupées saillants et très durs qui dépassent de quelques centimètres au dessus du sol.
On a l'impression de marcher sur une planche à clous géante avec quelques endoits exigus pour poser les pieds.
Nous le suivont difficilement en cherchant où poser nos pieds sur cette planche à clous et lui est aussi à l'aise que s'il marchait sur une moquette! !
Un observateur extérieur penserait que les va nus pieds c'est nous et non pas le viel homme.
Enfin il nous indique la direction à prendre vers un endroit un peu dégagé et il faudra ensuite se diriger vers la gauche mais on ne sait pas trop quand...
Si nous n'avions pas encore en mémoire les bidonvilles de Mumbai ou pire encore, tous ces gens qui dorment sur les trottoirs ou cette femme qui "campait" avec son bébé sous un pont entouré d'autoroutes.
Si nous n'avions pas vu toute cette misère dans la mégapole ultra bruyante, grouillante, sale, polluée et où le soleil parvient tout juste (mais pour combien de temps encore ?) à percer le nuage de pollution.
Alors oui, sans avoir vu tout ça, on se dirait que ce vieil hermite vit misérablement et tristement.
Loin de la civilisation, sans eau, sans électricité.
Mais voilà, lui a un toit, il vit de son travail de la terre au beau milieu de la nature luxuriante et de ses animaux.
Finalement, il nous semble qu'il ne doit pas être si malheureux ainsi malgré la solitude et le peu de lien social... (en 2 heures on n'a pas vu âme qui vive.)
Et il nous semble évident que tous ces gens qui survivent tels des animaux dans la rue à Mumbai retrouveraient leur humanité en vivant comme notre hermite.
Nous suivons la direction indiquée par notre homme et après avoir essayer 2 ou 3 sentiers ne menant nulle part, on arrive enfin à butterfly beach après plus de 2 heures de marche.
En chemin on a croisé 2 fois des singes mais ils sont vraiment sauvages et disparaissent dès qu'ils nous voient.




Elisa est contente d'être arrivée et moi admiratif car elle a du mérite d'avoir persévérer et ce n'était pas gagné d 'avance !

Si si on est arrivé par là! !

C' est une petite plage sympa mais loin d'être déserte comme on l'avait imaginé car un balai incessant de bateaux viennent déposer des touristes pour une petite halte de 30 minutes.
En fait, il faudrait arriver tôt le matin pour être seuls ou en fin de journée mais avec une bonne lampe de poche et sans oublier de semer des petits cailloux pour retrouver le chemin.
Nous mangeons nos sandwiches sur la plage mais nous n' avons plus envie de baignade tant l'odeur d'essence est présente.


On négociera avec un de ces bateaux pour revenir à agonda beach passer l'après midi à se baigner en attendant notre premier cours de 2 heures de yoga qui finira de nous achever !!
Elisa est ravie de ne pas rentrer à pied!!!


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire